Le battage du blé se fait sur des terrains (des aires) dédiées, empierrées ou sur la terrasse. Le même mot, Anrar, est utilisé pour le terrain de football.
A la découverte des tamazight, les différents berbères du Maroc - Page 2
Il existe de nombreux mots amazigh pour désigner les fleuves, rivières et cours d'eau, sans doute pour mieux apprécier cette ressource rare et indispensable aux pasteurs nomades !
Tizi, c'est le col, la passe de montagne. Pays montagneux, avec ses trois Atlas, le Maroc offre au visiteur de nombreux tizi vertigineux, dont les plus connus sont entre Marrakech et Ouarzazate, d'une part, et Taroudant d'autre part.
Curieusement, le mot Anougoud, largement utilisé au Maroc, n'existe pas dans le dictionnaire de l'Ircam. Il désigne le mouton de la fête, celui qui va être sacrifié pour l'Aïd el Adha.
La tente (Axam en berbère, khayma en arabe) est la maison des nomades. Les "gens de la tente", c'est la cellule familiale, le noyau autour duquel s'organise la vie quotidienne.
La maison berbère est le plus souvent en terre, de forme carrée, ou bien fortifiée, en kasbah. Dans certaines villes berbères, comme Azrou ou Ifrane, on trouve des maisons "européennes".
Am(e)rdoul, ⴰⵎⵔⴷⵓⵍ en tifinagh, est le mot berbère qui désigne le désert et plus particulièrement le désert de pierre.
La culture proprement amazigh est minoritaire au Maroc, par contre elle est diffuse dans toute la population. Portée par l'IRCAM, enseignée - un peu - dans les écoles, elle se modernise pour continuer à vivre.
Saviez vous qu'il ne faut pas dire "le col du Tizi n'Tichka" parce que tizi veut déjà dire "col" en berbère ?









