Être un résident étranger au Maroc : avantages et contraintes

Résident étranger, visiteur au long cours, touriste revenant tout le temps, marocain de l’étranger revenant temporairement ou définitivement au Maroc… la loi, les différentes possibilités, mais aussi les formalités à faire avant de partir.

Le permis de séjour et de travail

Deux mots clés pour vous : CNI, la carte nationale d’immatriculation et surtout le CTE, le contrat de travail étranger, qui vous permet de travailler légalement au Maroc. A la différence d’un permis de travail, la demande d’autorisation doit être renouvelée à chaque changement d’employeur, et à chaque changement de statut chez un employeur.

La fiscalité

Il faut aussi comprendre quand on devient résident étranger. Car la fameuse règle des 183 jours n’est qu’un élément parmi d’autres pour déterminer le rattachement économique, et donc la résidence fiscale.

Une fois devenu résident au Maroc, votre situation fiscale dépendra de votre patrimoine resté à l’étranger et de l’existence ou pas d’une convention fiscale entre le Maroc et votre pays d’origine.

Enfin, si vous êtes MRE-RAM (Marocain résident à l’étranger revenu au Maroc), des règles particulières s’appliquent, pour faciliter votre retour !

A terme, des articles spécifiques pour les résidents étrangers francophones mais pas français. Si vous êtes Belge, Suisse ou même Québecois et que vous vivez au Maroc, nous espérons vous donner des informations intéressantes aussi !

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Obtenir la nationalité marocaine, c'est compliqué, et mission quasiment impossible, en dehors de certains cas particuliers. Il est encore plus difficile de "perdre" la nationalité marocaine, même volontairement. Un parcours du combattant sans vrais avantages au bout.