Comprendre la politique marocaine

30 Août 2015 par Bernard R.

Comprendre la politique marocaine

On va voter, la semaine prochaine, aux élections municipales et communales. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, j’ai un mal fou à comprendre la politique marocaine. Alors, cette fois-ci je m’y suis mis à fond, j’ai essayé, pour ma culture générale et pour vous, de poser les points de repères principaux.

Pour réellement comprendre la politique marocaine, il faut parler arabe.

Pour comprendre la politique marocaine, il faut avoir une idée de l’histoire du Maroc, car beaucoup de partis sont nés au moment de la lutte pour l’indépendance, et ont encore des positions qui en sont l’héritage.

Il faut aussi avoir une petite idée des grandes familles et des zones de partage du pouvoir, savoir qui sont les fassis, par exemple, car il n’y a pas que la royauté qui est héréditaire au Maroc, et certaines familles se « passent » sièges et partis.

On raconte qu’en 2007, un des fils d’Abbas El Fassi est battu à Casablanca. Un ministre se met alors en colère en criant :

Fihr Fassi est le fils du premier ministre, vous auriez dû l’élire par respect pour son père.

Un parfait résumé d’une partie de la politique marocaine…

Enfin, il ne faut jamais oublier deux points très importants :

  • le Maroc est une royauté, un pays en route vers la démocratie, mais une démocratie dont les bases sont différentes de notre vision occidentale
  • plus de 40% de la population adulte du Maroc est illettrée, ce qui signifie un niveau d’éducation très faible, et une incapacité à voter en fonction des enjeux nationaux

Combien de partis au Maroc ?

Il y souvent eu une génération spontanée de micro-partis avant les élections. C’est lié au système de financement des partis et des candidats. Les dépenses ne peuvent pas être prises en charge quand on est non inscrit. Avoir un parti permet, éventuellement, d’avoir un siège et donc de recevoir directement un financement de l’état.

Beaucoup de ces micro-partis ont une existence éphémère. Il arrivait même que des députés changent de parti, une fois élus. La page Wikipedia qui donne la liste des partis marocains est assez instructive ! Aujourd’hui, la loi tente de limiter la création de parti.

En faisant abstraction de ces cas, il y a pour l’instant huit partis assez importants et stables au Maroc.

Panneau électoral à Marrakech en 2009

Panneau électoral avec les symboles des différents partis

Chaque parti est identifié par un symbole graphique (la lampe, la colombe…) pour que le bulletin de vote puisse être reconnu par les illettrés. En effet, au Maroc, savoir lire et écrire n’est pas une condition d’inscription sur les listes électorales. (Ce n’est plus le cas en France, mais ça l’était au XIX° siècle, quand l’instruction était moins généralisée).

C’est encore compliqué par une perméabilité entre syndicats et partis politiques beaucoup plus grande qu’en France, où il n’est pas rare de voir un leader politique exercer en même temps de hautes fonctions syndicales. Un peu comme si le secrétaire générale de FO était en même temps président du Parti Socialiste…

Quelles sont les conditions pour pouvoir créer un parti ?

Avant 2011, un parti politique était une association, qui devait simplement se déclarer aux autorités locales.

En partie pour contrer la prolifération des micro-partis, la nouvelle loi différencie les partis politiques des associations et leur impose des conditions de représentativité importantes :

Les partis qui veulent se créer doivent obtenir une autorisation préalable du ministre de l’Intérieur via une procédure complexe : le dépôt d’une demande par trois membres-fondateurs auprès du ministère de l’Intérieur qui doit comporter les déclarations individuelles de trois cents membres-fondateurs accompagnées de plusieurs documents d’identification. Les signataires doivent être répartis dans au moins la moitié des seize régions du pays, âgés de 23 ans et inscrits sur les listes électorales.

Camembert représentant le poids des différents partis marocains

Répartition des votes entre les 33 partis marocains en 2011 (source : libe.ma)

Si le Ministère estime que le projet est contraire à la loi, il dépose un recours auprès du tribunal. Sinon, il autorise la tenue du congrès constitutif dans les douze mois. Les conditions sont encore plus restrictives : le congrès doit réunir au moins 500 membres, et chaque région doit être représentée par au moins 5% des participants. A ce stade, le Ministère peut encore saisir le tribunal administratif, s’il estime le parti illégal (il n’a pas bien réfléchi au début, ou les statuts ont évolués).

De plus, il a été interdit aux députés de changer de parti en cours de mandat.

La définition de ce qui est illégal est très floue. La loi précise qu’il est interdit de porter atteinte à la religion islamique, à la forme monarchique de l’État ou à l’intégrité territoriale du Royaume, ce qui restreint le champs des possibilités. Dans le même temps, on interdit aux partis d’être fondés sur une base religieuse, et aux religieux (imams, fquih…) d’exercer une fonction politique.

Le financement est en partie public, en partie privé, et les dons des entreprises ne sont pas interdits.

Les différents partis

Les partis historiques

Ce sont les plus anciens, ceux qui sont nés du militantisme pour l’indépendance. Un certain nombre de leaders historiques ont d’ailleurs combattu le Protectorat, et fait de la prison. Ces partis sont souvent alliés à une centrale syndicale, et ont une assise importante. Leur direction n’est pas toute jeune… ce qui ne facilite pas l’implication des jeunes dans la politiques.

Le premier d’entre eux, le plus ancien, né en 1943, est un des piliers de la vie politique marocaine, le Parti de l'Istiqlal, dont le nom veut dire indépendance. Il est, pour résumer, conservateur, nationaliste, arabisant.

Portrait de Hamid Chabat

Hamid Chabat, le chef de l’Istiqlal

Nait ensuite en 1957 le Mouvement Populaire « économiquement libéral, conservateur quant aux moeurs », qui est arrivé sixième aux dernières élections.

En 1959, l’Istiqlal perd son aile gauche, qui devient l’Union Nationale des Forces Populaires, puis, en 1975, l’Union Socialiste des Forces Populaires. Comme son nom l’indique, c’est un parti de gauche !

(En 1943, il y avait eu aussi la fondation d’un parti communiste, mais celui-ci sera toujours illégal au Maroc).

Les partis de l’époque Hassan II

En 1963, un nouveau parti, aujourd’hui disparu, le FDIC, est créé par un ami intime de Hassan II, pour contrer le parti de l’Istiqlal. C’est le premier d’une série de partis qu’on appelle « les partis de l’Administration », suscités par le Palais, et dont le succès sera variable. L’Union constitutionnelle, fondée de la même manière, vingt ans après, est en train de mourir…

En 1974, le Parti du Progrès et de l’Action, qui inclut les militants de l’ancien parti communiste interdit, obtient sa légalisation.

Deux autres partis importants seront créés sous le règne de Hassan II :  le Rassemblement National des Indépendants, plutôt progressiste et socialiste, et le PJD, Parti de la Justice et du Développement, qui existait en fait en tant que coquille vide, sous un autre nom et qui a pris progressivement de l’importance en accueillant des repentis de l’islamisme dur.

Portrait de Abdelilah Benkirane

Abdelilah Benkirane, chef du PJD et du gouvernement

Le foisonnement d’après 2000

Le règne de Mohammed VI verra la création d’une profusion de petits partis, avec la libéralisation de la vie politique. Phénomène qu’on observe d’ailleurs dans tous les pays après le printemps arabe, et qui avait, simplement commencé plus tôt au Maroc. Ces petits partis peinent à exister, seul le PAM, Parti Authenticité et Modernité, fondé par Fouad Ali El Himma, un intime du roi, aura une réelle existence électorale. Il est d’ailleurs né de la fusion de plusieurs micro-partis.

Portrait de Fouad Ali El Himma

Fouad Ali El Himma, conseiller du roi et chef du PAM

Les « sans appartenance politique »

Depuis les espoirs déçus du mouvement du 20 février, les jeunes essayent régulièrement de réinvestir la vie politique sans passer par le carcan rigide des partis.

Une association comme « Clarté, Ambition, Courage » regroupe de très jeunes marocains, issus d’une génération connectée, actifs, ayant d’autres ambitions que la politique habituelle, comme Adam Bouhadma, qui avait un blog particulièrement suivi, le blog d’Adamito. Adam s’est mobilisé pour le retour des jeunes en politique après l’affaire des robes d’Inezgane. Comme les sans appartenance politique de Fès, ces jeunes sont d’un autre monde, celui qui a connu Facebook, la Blogoma (blogosphère marocaine) devenue la Twittoma. Ils sont dans leur pays, et même s’ils font partie d’une élite, ils veulent continuer à moderniser le Maroc. Ceux qui réussiront aux élections locales se transformeront peut-être en véritable parti.

Les coalitions

La dernière particularité de la politique marocaine, ce sont les coalitions. Indispensables dans un système multi-parti un peu similaire à la IV° république française, elles ont la particularité d’être constituées avant les élections.

Chambre des députés marocains

Séance inaugurale à la chambre des députes, en habit traditionnel

Par rapport aux lignes de fractures classiques de la politique occidentale (droite / gauche) elles peuvent unir des partis en apparence opposés. C’est bien ce qui nous rend difficile la compréhension de la politique marocaine : les points essentiels qui déterminent une identité politique ne sont pas les mêmes que chez nous.

Les coalitions sont aussi un moyen de « politiser entre soi » et de se partager le fromage. Car c’est la coalition qui décidera, par un jeu de pouvoir et de services rendus interne, de qui peut devenir ministre, on finit par se retrouver avec des gouvernements ne correspondant pas aux votes.

La base d’une coalition, c’est d’abord le refus : d’une réforme constitutionnelle, d’un parti. Ensuite, la coalition s’installe au pouvoir…

La Koutla est la première d’entre elles

Elle est née en 1970, quand les deux partis historiques, l’Istiqlal et l’Union des Forces Socialistes Populaires décident de faire front commun contre la réforme constitutionnelle menée par Hassan II, qui réduisait sévèrement leurs libertés.

Elle se reforme en 1998, en intégrant le PPS. On a alors une coalition qui réunit un parti conservateur, un parti socialiste et l’héritier d’un parti communiste…

Elle sera de tous les gouvernements jusqu’en 2008.

Le Wifak Watani est plus homogène

L’Entente Nationale, elle, regroupe les grands partis libéraux (donc plutôt assimilables à la droite économique), le Mouvement Populaire, le RNI et l’Union Constitutionnelle. Elle perd peu à peu de l’importance, en partie à cause des luttes internes, en partie à cause de la chute de l’Union Constitutionnelle.

L’Alliance pour la Démocratie

Sur le thème « Tous contre le PJD », l’Alliance pour la Démocratie, formée en 2011, réunit la Koutla, le Wifaq et le PAM. Elle échouera totalement face à un PJD qui obtient plus d’une centaine de sièges au Parlement.

En pratique, une politique « pas très propre »

C’est un doux euphémisme, et je ne parle pas seulement de corruption.

Marie-Aude m’a racontée avoir vu, à El Jadida, lors d’élections locales, deux candidats littéralement distribuer des billets pour se faire élire. L’un d’entre eux a eu la mauvaise idée de le faire avant les élections, il a été arrêté. L’autre est passé la semaine suivante, pour « remercier »….

Photo de militants marocains appelant au boycott des élections

Appel au boycott des élections, en 2011

Les gens, en très grande majorité, votent « pour eux », et pas « pour le pays », sans réel souci de l’étiquette politique. Dans le Maroc profond, le vote est encore très « féodal », mais attention au candidat qui, une fois élu, ne favoriserait pas assez sa commune, il risquerait de perdre son mandat. Il a donc quelques années pour s’enrichir… Les plaintes des douars qui ne voient les élus qu’une fois tous les cinq ans sont nombreuses, certains vont jusqu’à organiser un boycott des élections.

Mais ce n’est pas le pire. Les histoires d’élections truquées, de violences, de candidats achetés par un autre parti sont nombreuses, et chacun semble être aussi coupable que l’autre, à l’exception, peut-être du PJD. C’est d’ailleurs cette aura d’honnêteté qui l’a servi et l’a porté au pouvoir.

Le taux de participation aux élections est assez faible, il tourne en moyenne autour de 50%.

Côté fraude électorale, il semble que les choses aillent mieux. Côté « qualité des élus », le Roi a souvent des mots très durs, en rappelant à ses électeurs qu’on a les élus qu’on mérite, et que celui qui vote pour un corrompu ne peut pas se plaindre de la corruption. Son message sera-t-il entendu ?

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4 Commentaires
  1. El Marrakchi66

    Bonjour Bernard,

    Votre analyse est  » plutôt  » juste, mais toutefois un petit quelque chose me gène : vous affirmez que :  » Pour réellement comprendre la politique marocaine, il faut parler arabe. « …énonciation assez étonnante quand même !…Vous eussiez dit que la loi oblige tout candidat à être arabophone pour qu’il soit validé, j’aurais bien compris, vous eussiez rajouté « il faut bien connaître la culture et la mentalité marocaine pour, etc… » j’aurais dit  » oui « , mais je ne vois pas en quoi il est nécessaire de parler la langue d’un pays pour en comprendre sa politique : Les alliances et coalitions par intérêt, la recherche du profit personnel enrobé de belles paroles, les promesses inconsidées, les trahisons et retournements de veste, les  » ripoux  » corrompus et corrupteurs, tout cela sont des constantes universelles.
    Pour le reste, un français au courant du climat politique de la IVe République à laquelle vous faites allusion, et même de la 1ère décennie de la Ve République avec  » le règne  » du Général de Gaulle, ne verra rien d’extraordinaire dans l’actuel fonctionnement de la démocratie naissante marocaine.
    Une chose peut être rajoutée désormais puisque vous avez écrit votre article avant les élections de ce vendredi passé, fait qui corrobore vos dires c’est que même si le Parti Justice et Développement (le terme  » développement  » est assez amusant lorsqu’on sait la ligne politique de ce parti) est arrivé 1er devant le PAM et le PI, il lui faudra faire une alliance pour avoir une majorité à la représentataion régionale ; et avec qui ? la logique occidentale comme vous la dénommez (- encore qu’elle ne soit pas d’une généralité reconnue ! – voudrait que ce fût avec le PI pour une certaine convergence idéologique religieuse, mais ce dernier se déclare farouchement dans l’opposition…
    …et le problème semble être le même au niveau des communes avec le PAM en tête mais sans majorité réelle et qui devra aussi trouver un ou des alliés de circonstance…mais comme je ne parle pas l’arabe, peut-être me trompè-je dans ma vision !?…
    Et je termine en redonnant le taux de participation qui est sensiblement celui que vous annoncez d’une manière générale : 53,6 %. Comme vous le signalez, le Marocain n’est pas ENCORE sensibilisé à ce droit qui lui est reconnu : le droit du Citoyen de participer à la vie de sa Société.

  2. Bernard

    Si vous êtes capable de comprendre la politique d’un pays sans comprendre la moitié ou plus de ce qui se dit, s’échange entre les candidats, dans les journaux, sur les réseaux sociaux, sans comprendre au moins les trois quarts de ce que disent les électeurs, je vous félicite

    (PS : je crois que la co-auteure du blog vous avait demandé d’aérer vos commentaires ?)

    Je ne vois pas ce qu’il y a d’amusant dans le mot « développement » dans le nom du PJD.

    Ni quelle est sa communauté religieuse avec l’Istiqlal.

    Quant aux taux de participation, je ne pense pas que cela soit un problème de sensibilisation.

  3. El Marrakchi66

    Cher Monsieur Bernard,

    Je vous remercie et je reçois vos félicitations comme elles se doivent et de qui me les fait, moi qui ne suis qu’un modeste expatrié anonyme sans notoriété !…

    Cependant je persiste dans ce que je dis et je vous laisse vos arguments qui à mon avis ne sont pas spécifiquement propres à la compréhension de la politique d’un pays. Pour en revenir au Maroc, si vous ne parlez pas l’arabe ou le dialecte vous aurez du mal à vous faire comprendre dans un grand nombre de situations de la vie quotidienne pour peu que vous sortiez des sentiers battus et des lieux dits touristiques, comme dans les petites agglomérations ou douars ; et même ici à Marrakech comme vous devez le savoir il est des quartiers où la connaissance du français sans caricature ni exagération se limite à  » bonjour monsieur, ça va ? « .

    Quand aux journaux, écrits ou télévisés, que ce soit pour prendre connaissance des faits divers, des résultats du football ou des rubriques politiques c’est pareil si vous ne comprenez pas l’arabe !
    Ce problème de compréhension ne s’applique donc pas uniquement à la chose politique comme vous voulez bien le dire mais est stricto sensu un problème linguistique que tout étranger est susceptible de vivre.

    Vous ne voyez pas le côté amusant du terme « développement » dans la dénomination du PJD ?…ma foi, à chacun sa compréhension ou sa vision des choses, pour ma part je juge ce mot antinomique avec « conservateur » comme est défini ledit parti !…mais il est vrai que puisque je ne parle pas l’arabe je ne suis pas à même de comprendre certaines subtilités de la politique nationale marocaine.

    Par contre je crois bien m’exprimer dans ma langue et je n’ai rien dit au sujet du PJD et d’une « communauté religieuse avec l’Istiqlal » mais «convergence idéologique religieuse» ce qui est différent : parler de communauté religieuse dans ce cas est comme un pléonasme puisque les trois formations politiques que je cite, tout comme les autres du reste, appartiennent à la communauté islamique !

    Et pour terminer, je vous remercie de me rappeler les bons conseils de la co-auteure de ce blog – à qui je me dois de répondre par politesse, courtoisie et intérêt pour la chose traitée -, j’en tiens compte et j’aère, j’ouvre, je ventile mon texte…

    …ah, j’allais oublier : À votre avis le taux de participation n’est pas dû au manque de sensibilisation ? Moi je le crois, je n’ai pas voulu développer pour faire bref, mais «sensibilisation» englobe la méconnaissance des buts et finalités d’un acte électif, ou le désintérêt, ou toute autre notion citoyenne / civique voisine…et puisque nous en sommes à l’échange de conseils et que vous semblez avoir une idée précise sur la faible participation aux élections, j’aimerais bien la connaître car voyez-vous, dans ma profession entre autres choses intéressantes participant au développement personnel on apprend aux enfants à bien s’exprimer, clairement, à ne pas faire de réponse binaire mais au contraire à argumenter !…

    El Marrakchi66

  4. Bernard

    Cependant je persiste dans ce que je dis et je vous laisse vos arguments qui à mon avis ne sont pas spécifiquement propres à la compréhension de la politique d’un pays

    Certes, mais là on parle de la politique. Les journaux, pour les exemples que vous donnez, sont traduits en français.

    Non, je persiste à ne pas voir le côté amusant. « Développement » est une notion économique, « Conservateur » est une attitude politique. Sous les conservateurs anglais, le Royaume-Uni a connu un bon développement.

    Quant à l’Istiqlal, qu’on parle de communauté, ou de convergence (peut-on avoir une communauté d’idées quand on diverge ?), dans les deux cas, elle me semble bien battue en brèche par les faits. En en tout particulier, si vous vous attachez à l’idéologie, ces deux partis n’ont pas grand chose en commun.

    Enfin, en ce qui concerne l’argumentation, il faudra vous armer d’un peu de patience… nous écrivons à notre rythme, et nous avons déjà pas mal d’articles en retard.

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